Susie Napper, viole de gambe

Comme l’écrivait Tobias Hume en 1605 : « Pour employer un modeste raccourci et une brève expression de ma nature à l’intention de tous les nobles esprits », j’ai été nommée Femme de mérite à Montréal en 2011 et Personnalité de l’année aux Prix Opus 2002!

Violoncelliste, gambiste, continuiste par excellence, je suscite autant de louanges que d’admonestations par mes interprétations colorées et audacieuses du répertoire baroque pour instrument seul ou de musique de chambre!

Margaret Little, viole de gambe

Née à Montréal au sein d’une famille de musiciens, Margaret Little apprend très tôt à jouer du violon, du piano, de la flûte à bec et de la guitare. Elle fait aussi partie d’un chœur d’enfants et joue à l’occasion de la guitare électrique dans un groupe. À 11 ans, elle découvre la viole de gambe : c’est le coup de foudre! Son père, l’organiste et chef de chœur George Little, se passionne pour l’œuvre de J. S. Bach. Merveilleux pédagogue, il est une grande source d’inspiration pour ses collègues et un pionnier de la musique ancienne au Canada. Dès l’âge de neuf ans, Margaret commence à jouer des cantates de Bach au violon avec son père; aujourd’hui encore, à l’alto, elle en joue chaque fois qu’elle en a l’occasion.

MÉLISANDE CORRIVEAU, viole de gambe, violoncelle et flûte à bec

Adepte de la musique de la Renaissance et de l’époque baroque, passionnée des instruments anciens, des voyages et de la gastronomie, Mélisande Corriveau est la mère de deux charmants adolescents.

Sur son arsenal d’instruments – flûtes à bec, violoncelle, pardessus de viole et autres violes –, elle est devenue virtuose de « l’Art de toucher », comme disait Couperin. Elle déniche des pièces à ajouter au répertoire, s’inspire des traités et manifeste un vif intérêt pour le contexte sociohistorique de la musique et les langages musicaux créés par les sociétés. Sa prochaine conquête sera le violoncelle piccolo!

Felix Deak, viole de gambe

Je n’ai aucun souvenir de ma vie sans musique. Je pourrais dire que le violoncelle est ma langue maternelle. J’ai commencé à étudier la méthode Suzuki à deux ans et demi. La basse de viole n’est entrée dans ma vie qu’en 2007. L’idée de devoir choisir l’un ou l’autre est tout à fait inimaginable pour moi.