Extraits de presse

(CD J. S. Bach: L’Art de la Fugue) « L’ensemble de violes montréalais Les Voix humaines vient de publier une version magique du grand œuvre inachevé de J. S. Bach où il insuffle sa sonorité toute particulière à ce monument de la musique occidentale. Le doux mouvement de flux et reflux de ses violes dépeint la musique comme une série de conversations. Bravo à Margaret Little, Mélisande Corriveau, Felix Deak et Susie Napper pour des interprétations d’une grande maîtrise technique qui nous rappellent que Bach était, d’abord et avant tout, un être humain. »

John Terauds, The Toronto Star, mai 2013


(William Lawes: The Royall Consorts, double CD) « C’est à la fois authentique et convaincant. Rien n’est spectaculaire, tape-à-l’œil ni forcé. Tout est suave, véritable, magnifique. Cette parution est un trésor. »

Mark Sealey, MusicWeb International, septembre 2012


(William Lawes: The Royall Consorts, double CD) « Leur sens du rythme, du tempo et du phrasé est impeccable. »

Meic Goodyear, Lute News, octobre 2012


(William Lawes: The Royall Consorts, double CD) « Ces 10 Royall Consorts, qui figurent parmi ses œuvres les plus connues, sont ici magnifiquement interprétés et enregistrés par les gambistes de l’ensemble canadien Les Voix humaines. »

Edward Greenfield, Gramophone (USA), septembre 2012


(William Lawes: The Royall Consorts, double CD) « Il y a dans cette interprétation quelque chose qui évoque le frisson lawesien d’origine. Non seulement la musicalité est de calibre mondial (comme on peut s’y attendre de ce remarquable ensemble nord-américain), mais les interprètes infusent aussi un amalgame de faste et de mouvement dansant qui puise à même les traditions populaires anglaises. C’est l’esprit anglais à son meilleur, comparable au génie naturel de Shakespeare et de la Bible King James. Les performances enjouées, pleines d’entrain et de souci du détail nous incitent à danser et chanter en chœur. Voilà vraiment un enregistrement à chérir. Saisissez l’occasion de mettre la main dessus. »

Tom Moore, Early Music America (USA), août 2012


(William Lawes: The Royall Consorts, double CD) « Accueillons chaleureusement ce nouvel enregistrement de l’intégrale des Royall Consorts de William Lawes… Il y a beaucoup de diversité dans chaque suite comme d’une suite à l’autre, et les interprètes exploitent pleinement cette qualité, avec un jeu très éloquent. »

Robert Olivier, Early Music Review, août 2012


(William Lawes: CDs « The Royall Consorts ») « L'ensemble montréalais donne à ces partitions de nouvelles couleurs. Le résultat est remarquable. En fait, cette version surpasse de loin tout ce qui a été fait jusqu'à présent. Les cordes sont chaudes et expressives. La mélancolie, la tendresse, la contemplation, la joie et la danse... tout devient vivant! On se laisse bercer par ces divertissements divins. Les voix se répondent l'une à l'autre dans un mouvement incessant. Les musiciens, au sommet de leur art, sont en fusion constante. Un album magnifique. »   

René F. Auclair - La Scena Musicale, Montréal, juin 2012


(William Lawes: The Royall Consorts, double CD) « Si vous ne connaissez pas Les Voix humaines, vous devriez faire connaissance avec cet album Lawes, puis passer à leurs enregistrements tout simplement sublimes de la musique de Sainte‑Colombe. »

     Craig Zeichner, Ariama.com, avril 2012


(en concert) « Il était facile de se laisser conquir par Les Voix humaines » - « Sous leurs doigts (Susie Napper et Margaret Little), ces instruments anciens sonores (violes) nous transmettent une large palette d'états d"âme et d’émotions. »

Rob Hubbard, St-Paul Pioneer Press (États-Unis), janvier 2010


(CD Purcell Fantasias) «... quelques secondes suffisent à happer l’auditeur. La chaleur enveloppante des violes est modelée dans une infinité de textures et d’enflés… une nécessité musicale irrépressible… Un disque splendide, à écouter absolument.»

Camille Rondeau, La Scena Musicale, juin 2009


(en concert) « Entre la tendresse du jeu de Margaret Little et la vive expressivité de Susie Napper, ces partitions laissant une grande part à l’interprétation et la créativité, révélaient toute leur poésie. Le chant des deux violes était comme un duo d’amour, porté par l’harmonie des sentiments et la justesse des jeux.»

J.M.C., l’Indépendant.com, Perpignan, France, septembre 2008


(Les Harp Consorts de William Lawes) « Les musiciens des Voix Humaines et la harpiste Maxine Eilander dialoguent  en une vraie joute de réciprocité qui est admirablement rendue par l’enregistrement. Cela donne l’impression que les musiciens s’amusent beaucoup, et vous en ferez autant!»

David Hurwitz, Classics Today.com, septembre 2008


(Membra Jesu Nostri) «Les cinq solistes se joignent à l’ensemble instrumental pour former un consort d’une admirable cohésion et d’une grande sensibilité, communiquant de façon émouvante l’intimité et la sensualité de la musique de Buxtehude». GOLDBERG 5 ÉTOILES

Uri Golomb, Goldberg, octobre 2007


(Sainte-Colombe, volume IV)  «Ce qui rend ce disque si fascinant, c’est l’extrême beauté avec laquelle cette musique profondément imaginative est  livrée par deux chambristes exceptionnelles. ...  flexibilité, élégance, lyrisme et sensualité ...»

Christopher Price, International Record Review, septembre 2007


(Sainte-Colombe, volume IV) «Après des enregistrements essentiels de Schenck et Hume, Les Voix humaines livrent une autre référence dans le domaine de la musique à deux violes. (...) L'inventivité constante de Sainte-Colombe n'a jamais été aussi bien révélée. (...) Cette approche sans concessions, servie par une virtuosité et une cohésion remarquables ... agit comme un puissant antidote à des lectures souvent trop sages, et sans saveur, de la musique française pour viole.»

Harold Lopparelli, Diapason, avril 2007


(L’Ange Marais) « En compagnie du gambiste invité Wieland Kuijken, l’ensemble canadien Les Voix humaines nous livre cette musique typiquement française avec toute l’élégance et la sensibilité musicale qui caractérisent leur jeu. »

Beth Adelman, Early Music America, printemps 2007


(Sainte-Colombe, volume IV) «Les Voix humaines ont déjà convaincu avec suavité et goût dans les trois volumes précédents. Margaret Little et Susie Napper parachèvent leur parcours avec distinction et classe.»

Christophe Huss, Le Devoir, avril 2007


(L’Ange Marais) «Les violistes Susie Napper et Margaret Little se joignent à Wieland, vétéran de l'instrument, pour nous livrer une interprétation stylistiquement impeccable, servant  admirablement bien le compositeur en mettant en relief sa riche palette sonore. (...) Une contribution exceptionnelle à la discographie de Marais, très chaudement recommandé!»

John Greene, Classics Today, novembre 2006


(L’Ange Marais) «Un véritable univers esthétique, une rhétorique ardente et précise : à cet exercice, Kuijken, Margaret Little et Susie Napper excellent. Timbres somptueux et chatoyants, phrasés amples, maîtrise exemplaire de l’ornementation : tous trois rivalisent dans l’art de construire un langage, de modeler une voix.»

Anne-Sophie Jacouty, Classica-Répertoire, octobre 2006


«Le volume III de l’intégrale des Concerts à deux violes de Sainte-Colombe brille d’une virtuosité aux sonorités chatoyantes.»

Paul James Dwyer, Opus (Canada), hiver 2005-2006


«Margaret Little et Susie Napper ont joué avec un feu qui évoquait la complicité d’une paire de saxophonistes jazz (…) dans Sainte-Colombe, il y avait une interaction quasi télépathique entre les deux.»

Rob Hubbard, St-Paul Pioneer Press, Minneapolis, janvier 2006 (en concert)


«Ces partitions magiques sont un mets de choix pour Margaret Little et Susie Napper, qui ont une approche instinctive du phrasé de Sainte-Colombe, de la façon dont se déploient ses lignes mélodiques et du placement des accords. Recommandé sans réserve.»

Ivan Moody, Goldberg, décembre 2005


«Les deux gambistes interprètent cette musique (Sainte-Colombe) avec une sincérité à couper le souffle. Absolument tout y est : le discours, le dialogue, l’intelligence de la conduite musicale, la transmission de l’émotion à fleur de peau.»

PiRath, Pizzicato (Luxembourg), novembre 2005


« Trois superbes pauses vers l’indicible et le chatoiement des sonorités au rythme fondu de sons filés qui conversaient au contrepoint des maîtres anglais du baroque naissant. Les membres du Consort (des Voix humaines) sont rompus à ce répertoire et ont été chaudement applaudis.»

Guy Marceau, La Presse, mai 2005 (en concert)


«Les interprètes rendent vraiment cette musique comme s’il s’agissait de leur langue maternelle. Elles en dévoilent non seulement les charmes, mais aussi la sensualité et l’âme…»

Tamara Bernstein, National Post, février 2005 (en concert)


(Sainte-Colombe, volume II) «Comme deux violes jumelles, les basses de Susie Napper et de Margaret Little dialoguent en concert, s’imitent ou se répondent avec une parfaite complicité, entretenant cet «art de la conversation courtoise» tant prisée aux XVIIe et XVIIIe siècles.»

Michèle Tosi, ResMusica, 2005


«Susie Napper et Margaret Little ont démontré avec une rare éloquence qu’elles étaient des esprits libres.»

Guy Marceau, La Presse, janvier 2005 (en concert)


«Les Voix humaines atteignent assurément au plus haut niveau d’excellence sur instruments anciens que l’on puisse trouver en Amérique du Nord.»

Gabrielle McLaughlin, The Whole Note, Toronto, octobre/novembre 2004


«L’interprétation qu’elles livrent ici – techniquement inégalée, sensible, extrêmement expressive, riche en couleurs, et aussi pleine d’esprit – est un témoignage saisissant de la grandeur de Sainte-Colombe.»

Johann Van Veen, Toccata, (Allemagne), septembre/octobre 2004


«Les Voix humaines ont une compréhension totale et instinctive de la rhétorique de Sainte-Colombe.»

Ivan Moody, Goldgerg, juin 2004


«Telemann tutoyé... Et avec Les Voix humaines, qui savent comme personne vous remuer les tripes, l'émulation est à son comble... (une réalisation) qui vibre de toutes ses fibres, gronde, rugit, caresse, ronronne... sauvage et exaltante. Au final, c'est un récital d'exception auquel tout amateur de musique baroque voudra réserver une place de choix.»

Serge Grégory, Classica-Répertoire, juin 2004


«(Ce disque Telemann) est splendide pour plusieurs raisons. D'abord, par la stature des interprètes: Barthold Kuijken et les Voix Humaines, c'est l'appariement raffiné de musiciens subtils.»

Christophe Huss, Le Devoir, Montréal, mars 2004


«La belle indolence de Dowland – La rhétorique du geste est ici essentielle, ce qu'ont réussi avec beaucoup de cohésion les gambistes, du dessus aux basses de violes, créant cette sonorité amoureusement filée, riche et intense.»

Guy Marceau, La Presse, Montréal, janvier 2004 (en concert)


«Incisif et limpide, pétillant mais contrôlé, leur dialogue laisse peu de place au doute.»

Thomas Leconte, Diapason, octobre 2003


«Un rendez-vous avec l'intemporalité - Les deux basses de viole conversent et vibrent au même diapason, dans des pièces plus expressives les unes que les autres. Et le climat de mélancolie, de gravité, d'une austère beauté n'a d'égal que le jeu des interprètes.»

Guy Marceau, La Presse, Montréal, juillet 2003


«Le moins qu’on puisse dire est que Margaret Little et Susie Napper élèvent l’acte de transcription au rang des arts nobles! … Mesdames Little et Napper ne font qu’une et semblent pourtant se démultiplier à l’infini… Une grande leçon de musique de chambre!»

Serge Grégory, Répertoire, mars 2003


«… ces Folies font partie des interprétations de tout premier ordre. Après leur formidable Schenck (Les Nymphes du Rhin), Margaret Little et Susie Napper tutoient les sommets des très grands.»

Franklin Khazine, Société Française de Viole, mars 2003


(Sainte-Colombe, volume 1) «C'est une exécution passionnément engagée, résonnante et remplie d'inspiration... Napper et Little ont un instant pénétré les brumes du passé. Dans les passages non mesurés, leur discours ressemble à un jeu de trapézistes, confiants et parfaitement synchronisés.»

Julie Anne Sadie, Gramophone Awards, 2003


«L’interprétation de Susie Napper et Margaret Little, les deux membres de Les Voix humaines, est absolument superbe, exprimant à merveille l’intensité poétique de la musique de Sainte-Colombe. Grâce à leur longue expérience de jeu en duo, elles pensent et jouent comme une seule personne, et leurs passages en accords frôlent le mirâcle.»

Brian Robins, Fanfare, novembre/décembre 2001


«Les Voix humaines portent bien leur nom. Rarement instruments n'ont paru plus proches des inflexions de la parole que ces deux vénérables violes de gambe. Mesdames Napper et Little dialoguent avec un art de la conversation qui nous transporte dans le boudoir de madame de Sévigné.»

Olivier Opdebeeck, Diapason, septembre 2001


«Il est difficile d'imaginer un meilleur exemple pour illustrer les diverses façons de raviver une musique d'époque avec une interprétation expressive, dynamique et sophistiquée.»

Jonathan B. Keates, Andante.com, 2001


«Susie Napper et Margaret Little fonctionnent à un niveau artistique des plus élevés. Elles jouent ensemble depuis si longtemps qu'on dirait leurs deux instruments inspirés par une seule muse.»

Ellen Pfeifer, The Boston Globe, octobre 1999 (en concert)